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Mardi 22 mai 2007
DION: JE SUIS DE SEL!
La déception est grande. À la hauteur d’un projet putasse! L’incontournable Céline nous revient, IN FRENCH, avec un album-concept clignant d’un oeil torve une suite plaquée D’EUX: voici D’ELLES!
La chanteuse pas si heureuse a beau déployée sa pâle palette émotionnelle, l’entreprise sent le suranné dans des labyrinthes mille fois explorés. Pourrait-on lui en vouloir? Pas vraiment, elle livre la commande comme un vendeur de minounes usagées. Faisant honnêtement son boniment auprès du client. Le fautif est ailleurs, c’est l’employeur-gérant Angélil qui en est la source...
Je n’ai rien contre les concepts, sauf qu’a trop vouloir enrubanné la marchandise, on en arrive a dissoudre son contenu. René Angélil est un manichéen du service avant-vente. Il était la recherche d’un concept, c’est lui qui le dit. On ne parle pas de création ici, on parle business.
Après son ellipse dans le désert américain, il était temps de renouer avec la francophonie, question de se refaire une crédibilité après sa crue-débilité de show-guimauve à la lasse-vegasienne...
Et comment s’y prends-t-on? Premièrement, en focusant sur des mots et des maux de femmes; exception faite du SPM! Dans les textes du disque D’ELLES, d’ailes , il n’est point. Les auteures-invitées reniflent l’opportunité de se coller à la chanteuse internationale le temps d’une ritournelle. Aussi, cela devient clownesque que de mixer Bombardier, Dion et la Callas le temps d’un titre. Du reste, force est de constater que si la Denise utilise un langage châtié en mode prose, elle se plante rigoureusement en rimettes insipides. Si, au moins, il s’agissait d’auto-dérision inconsciente, mais non, cela se veut sérieux. Et surtout prétentieux...
Même allégorie simpliste avec la berceuse de madame Bertrand. Nous connaissons tous l’humanité et l’humilité redondante de celle qui cherche à savoir. Ici, place au dépouillement sonore, millionième version d’un FRÈRE JACQUES à l’envers!
Et ça ne fini plus de se poursuivre dans un éclectisme échevelé: la lesbienne assumée, la trisomique récupérée, la travestie-de-nom ressuscitée. Tout cela sur des musiques resucée et des interprétations au-delà du sans-nuances!
Si cet album avait été produit pour une illustre inconnue, il se serait dissout dans les méandres des oubliettes. Mais voilà , les moyens sont autres. D’un mur- -mur médiatique qui accoure à la moindre sueur sans sel de la star. L’ironie est que Céline a déclarée sur TF1 que nous n’avions jamais entendu sa véritable voix. Révélation? Non, nous le savions!
Une des treize chloroformes plages ombragées s’intitule JE NE SUIS PAS CELLE. L’homonyme aurait été plus juste: JE NE SUIS QUE DE SEL. Louangeons la statue qui s’est trop longtemps retournée dans la facilité d’un marketing galopant. Dommage, déifiée à tord et malgré son statut de sel, elle nous revient sans saveur. Noyée dans un outrancier mélange de goûteux colorants substituts...
par Sergio @ 2007-05-22 00:14:56
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Mardi 6 février 2007
par Sergio @ 2007-02-06 10:33:06
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Dimanche 26 mars 2006
Bonjour à tous. Nouveau courriel pour me rejoindre: serge-simard@hotmail.com
Bonne semaine!
par Sergio @ 2006-03-26 10:46:41
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Jeudi 21 avril 2005
MISE EN GARDE
Les textes qui suivent peuvent se révéler choquants pour certaines personnes. La supervision des parents est fortement conseillée...
SERGIO avril 2005.
par Sergio @ 2005-04-21 12:45:21
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Mardi 7 décembre 2004
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En(re)culez-moi ce DVD !
McLuhan vagissait : "The medium is the message." Il n’avait pas tord (lire taure) sauf que Lacan agnèlerait probablement le contraire aujourd’hui…
Le medi-homme DVD se cherche une source-message depuis son avènement. Aux antipodes de la très bandée bande magnétique qui a pris son envol en parfaite osmose avec le message CUL dans son plus que naturel, le format-nication digital n’arrive pas à se trouver le doigté nécessaire à sa stimulation !
Un film 3-fois-moins-que-X en DVD, c’est quoi ? Un bout de téton en haute définition ? Un making-of de l’acte-triste exposant ses réserves intérieures ? Une version tonkinoise doublée en buffet gang-bang d’un amanché mandarin ? Des scènes non-circoncises (uncut) ? Des versions soft(s), moins soft(s)… SVP, appuyez sur le F1 pour avec ou sans pénétration !
Le marché DVD-PORNO existe mais il se CON-fonds sur la tablette des genres (ou des trans-genres, c’est selon !). Se cherchant une poule à qui l’on pourrait greffer une poitrine siliconée.
La POR-NOUS s’est étalée sur d’autres lèche-vitrines d’autant mieux trébuchantes : l’internet, le pay-tv, la télé-réalité, les nouvelles à TQS…
Cela me porte à dire comme Nathalie Simard : …tourne la page… De ton magazine glacé aux couleurs argentés et dépliés en son centre ! DVD de cul, tu ne seras point ; DCD à plus ou moins longue vue, tu seras POINT !
Pendant ce temps, la planète télé-dé-charge tout ce qu’il y a de plus vicieux en matière de chair pas toujours légale. Et, efface le tout d’un coup de clic-souris à petite queue ! Jetant à la corbeille les restes d’une envie bio-dégradantes. Tel un kleenex !
Vraiment, fast-forward please. En… reculez-moi ce DVD! |
| Serge Simard : superss40@hotmail.com |
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par Sergio @ 2004-12-07 23:10:56
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Lundi 15 septembre 2003
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A mourra pas! (16-09-2002)
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Télé(ma)vision |
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Par Serge Simard
Il existe certains débordements médiatiques. Rien de nouveau sous Galarneau, me direz-vous. Sauf que cette semaine, la débâcle de la controverse a emportée la petite maison blanche de Charlemagne.
Vous aurez compris que je vous parle de l’affaire Angélil vs Radio-Énergie, bombe ayant éclatée le sept septembre. J’aimerais spécifié derechef que la loi de la jungle est, plus souvent qu’autrement. La reine dans l’arène du showbusiness et que plus que partout qu’ailleurs, le dicton du –parlez-en en bien ou en mal mais parlez-en - s’applique et s’explique dans ses généralités.
Ainsi, lorsque que René Angélil est sorti de sa table de jeu pour poursuivre la gang des Grandes Gueules à propos d’une hideuse et infâme parodie du dernier « single » de sa prothésée, je me suis drôlement méfié…
Évidemment, toutes les télés ont repris à leur manière le sulfureux scandale. Au GRAND JOURNAL, Jean-Luc nous a offert en exclusivité un extrait de 20 secondes, en nous spécifiant que nous serions en mesure de faire notre propre verdict. Foutaises! Mongrain, comme le reste de nos rapporteurs officiels, était complètement dans le champ. Ce n’est pas tant le fait que les instigateurs Gaudet et Tessier endossent le fait que Céline Dion pue des pieds qui enrage Angélil mais bien que l’on porte atteinte à son intégrité morale, légale et… sexuelle!
Les paroles omises et qui font toute la différence dans le poids de la justice sont les suivantes : « quand j’avais seize ans, y était mon amant… on couchait ensemble dans l’dos d’maman… »
René a donc largement raison de s’insurger! Quelqu’un ayant le cumul de plus que deux fois l’age adulte et ayant des rapports sexuels avec une mineure s’appelle un pédophile. Ce comportement est criminel. Allait-il laisser cette calomnie se propager sur les ondes sans riposte? Bien entendu que non, voilà donc le pourquoi de l’histoire. Histoire flouée par nos transmetteurs télévisuels.
Qu’on me comprenne bien, je peux facilement admettre que Celle-In (mais de moins en moins selon certains) puisse irriter bien du monde. Que de rire de ses frasques à dos de chameau soient exutoires et, par ce fait, légitimes.
À ce propos, dans sa réplique officielle lors d’une poursuite antérieure qui concernait le coloré Michel Girouard, ce dernier explicitait son opinion dans un tout autre contexte en déclarant : « Mais il est connu que Monsieur Angelil aime s'inventer des scénarios comme celui où il laisse entendre que sa femme Céline Dion est un "monument" pour la Communauté gaie et lesbienne, ce qui n'est pas tout à fait exact. Céline a toujours ou presque été portée au ridicule par le milieu gai de la francophonie internationale. ».
En grande partie, le potineur aux journaux et cheveux jaunes a raison. L’artiste a beau être adulée par la moitié de la planète, elle est aussi décriée par le 50% qui reste! C’est, comme on dirait, la pénible rançon de la gloire. Si I’M ALIVE est devenu A M’ÉNARVE pour les mauvais garnements de la station FM, rassurez-vous : A MOURRA PAS de d’ça!
N’empêche que le gérant-mari-protecteur avait raison de s’offusquer. Cette fois-ci, le « give and take » de l’entertainment n’a de toute évidence pas fonctionné. Et le titanesque secret de cet impair est demeuré dans le fond de la cale.
Sauf que maintenant, l’épave est renflouée. Et que pour ne pas commettre l’erreur que je reproche à nos valeureux journalistes syndiqués, je vous invite à faire votre devoir en écoutant l’intégral de l’œuvre pestiférée ici . Si vous vous rendez au dernier couplet, vous aurez enfin la preuve de ce que j’avance. Ce deus ex machina vocal est d’autant plus à déplorer que tout ce qui précède l’odieuse calomnie est dans l’ensemble plutôt réussie. Je vous laisse (et ce n’est pas une litote) seul juge et parti…
Ecrire à Serge Simard
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par Sergio @ 2003-09-15 05:52:21
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Dimanche 7 septembre 2003
Dimanche le 7 Septembre, 2003
Monsieur SS n’est pas content-content. Pour une rare fois, il est parfaitement en accord avec l’hermétique mais non moins probante opinion de Denise Bombardier en rapport au texte qu’elle signe dans LE DEVOIR de ce week-end : réalité oblige !
Mes enrubannements phraséologiques ne sont que vétilles en comparaison au style « bombardien ». Cependant, rendons à Denise ce qui est à madame B, sa livresque tirade est juste et pleinement éclairée. En prélude, elle flagelle : « …c'est une erreur des sens abusés d'imaginer que ce genre télévisuel n'influence que ceux qui le regardent. La confusion entre la réalité et la fiction propre au système audiovisuel a atteint son apogée. »
Quel baume que de croire que nous avons atteint l’apogée, je veux bien quoique je ne miserais pas un huard terni là-dessus ! Selon ma personnalité «nostrad’abuse », le Québec ne fait qu’amorcer cette lame de fond planétaire. Attendez-vous à pire. Je ne mentionnerais que le futur co-animateur de Facteur De Risques (Fear Factor) Benoît Gagnon qui répétaient inlassablement cette semaine : «…y aura pas de bébittes qu’on mange cette année mais si on nous le demande, y en aura l’an prochain… ». Traduisons librement cette inutile hypocrisie par : « …on a décidé d’y aller à petites doses pour se garder du jus (de larves) pour les prochaines saisons… ».
L’omniprésence de la télé-réalité est malheureusement là pour rester et ce n’est pas la langue de bois du contreplaqué vice-président de Radio-Canada Daniel Gourd qui y changera quelque chose. Monsieur Gourd se goure en prêchant que les émissions réalité ne cadrent pas dans le mandat de la société d’état.
Et École de Danse ou Marché Jean-Talon alors ? De la science-fiction de petites légumes sur un fond de salsa peut-être ? Denise Bombardier qui épargne sa paroisse en déclamant : « Alors peu leur chaut que les chaînes privées francophones programment cet automne des émissions du genre Loft… » ne le réalise sans doute pas à sa juste mesure mais son talk-peep-show n’est pas à l’abri d’un certain voyeurisme.
Certes, le ton de ses entretiens n’est jamais maladroit et la mesure ne sombre aucunement dans la vulgarité, n’empêche que de fouiller dans le passé tortueux de l’enfance d’une Lise Dion, par exemple, n’a pas de quoi ennoblir la masse !
Désolé Denise, fallait que je vous le dise ! Et je vous préviens à l’avance, je n’ai pas peur de la confrontation sauf que, et si vous le voulez bien, cela se fera « off-camera » ! |
par Sergio @ 2003-09-07 10:31:15
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Dimanche 31 août 2003
Lundi le 1 Septembre, 2003
L’exhibitionnisme éhonté de la télé prendra toute sa démesure avec l’arrivée de la nouvelle programmation d’automne. Nous étions dans l’œil de la tempête américaine ; dorénavant, le cyclone risque d’emporter plus d’un quidam sur son passage…
Je ne sais trop par quel bout du bâton frapper ! Me résigner à boire cette soupe télévisuelle indigeste ou saper (zapper) de ma légendaire salive acidulée ? Dire que tout a commencé par de bénins « vox-pop » insérés bien innocemment dans le nostalgique FEMMES D’AUJOURD’HUI à Radio-Canada.
Et AUJOURD’HUI, c’est le tsunami du règne du « nobody » au petit écran. Va encore pour un Star Académie et si l’on s’en tenait à la rigueur d’un Américano-canado-Idol qui ne « sniffe » pas les intimes dessous des concurrents. Va toujours pour une Michèle Richard qui a fait sa poussiéreuse trace d’étoile en s’étalant sur le premier journal jaune venu ; c’est notre Zaza à nous ! Mais les « twitts » en quêtent de gloire, ça je suis PU CAPAB’ !
J’ai réalisé cet inconfort pollueur à l’émission de monsieur Jodoin et de sa famille Sucré-Salé… Bien amère que cette idée de suivre cette « gang » de parias dans leur bungalow de banlieue accompagnée d’un Eric Salvail semblant « boosté » en permanence sur l’ectasy ! Avec ces capsules insipides, je venais de comprendre mon état d’indigestion avancé.
Alors, cet automne, que ferons-nous pour contrer ce mal populaire ? Occupation Double, Loft-Story, Phénoménia, Mix-mania, Académie II et ses auditions !, Métamorphose, Lamarche et ses bonheurs…
Dire que Télé-Québec (et son irresponsable Pignon Sur Rue) vient de seriner son Droit De Parole, la seule émission-forum dans laquelle les participants étaient de véritables acteurs en regard au sujet débattu. Misère.
Qu’allons-nous devenir ? Inexorablement hypnotisé par de parcellaires fragments de la vie du voisin ? Avons-nous si tant coupé dans nos relations extra-domiciliaires pour se retrouver à lécher le palier des étrangers ? De grâce, sortons de notre « cocooning » et laissons ces pantins de pacotilles s’étrangler dans leur avides appétit de vedettariat !
Bonne saison !! |
par Sergio @ 2003-08-31 20:51:14
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Dimanche 17 août 2003
Samedi le 16 Août, 2003
Déjà le retour du grand effronté (je vous entends penser !). Euh.. oui, pardon… je suis ! Et dans quelques dizaines, le retour en « masse » de notre grille cathodique ! J’y serai…
Pourquoi ? Parce que le portail de Planète-Québec et de son outil E-STAT m’a permis de réaliser que j’avais un auditoire au centuple de celui d’un parvis d’église. Avec plus de 4552 courriels réactionnels, je me retrouve privilégié de vos instinctives émotions. Tellement vraies et sincères.
Bien entendu, je ne corrigerai pas d’un iota mes parenthèses et mes virgules ; à vous de me lire à haute voix ! Je serai, par contre, plus « wisdom » et moins condescendant. La plus que proche vieillesse, je suppose…
Et, malgré votre opinion tranchante et indiscutable, je vous livre mon cadeau de 2003 en la personne de Véronique Cloutier. Moi qui n’était que fiel à son égard et malgré un acharnement quelque peu redondant, cette femme plus que femme m’a offert cette réplique…
En intégral exclusif….
Bonsoir Monsieur Simard,
Je viens de terminer la lecture de votre article sur mon départ de La Fureur. A moins de ne pas avoir saisi l'ironie derrière vos propos, ce qui est possible vu la couleur de mes cheveux ;) je tenais à vous remercier pour vos bons mots. Ils m'ont particulièrement touchée parce que l'animation est mon premier métier et que je crois, en toute modestie, bien l'exercer.
A propos de ma "carrière" de comédienne, vous avez raison, il y a bel et bien une vie après "Les Dangereux". Les réalisateurs et les scénarios peuvent grandement influencer le jeu d'un acteur, aussi doué soit-il... J'en ai eu la preuve à plusieurs reprises. On verra bien si la vie me ramène vers le cinéma et les téléséries. En attendant, j'espère que vous serez au rendez-vous quand je me repointerai le nez au petit écran dans mes vêtements d'animatrice.
Merci encore, vous m'avez vraiment fait plaisir.
Véronique Cloutier
Vous comprenez ? Non ? Oui ? Moi, je reviens parce que malgré les controverses, quelque part, je fais du bien. Peut-être pas celui de tous mais celui de madame Cloutier, certain ! À bientôt !
Rendez-vous pour la bien vite rentrée !
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Toutes nos chroniques
par Sergio @ 2003-08-17 16:48:10
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Vendredi 18 juillet 2003
Jeudi le 17 Juillet, 2003
Vous êtes nombreux à vous demander ( et à me courrieliser) ce qui arrive à ma chronique habituelle. Et bien…
Je casse donc mon été de farniente afin de me justifier de ma provisoire absence. Entendez par là que je ferai un retour coup-de-masse avec la programmation automnale, quelque part à la fin août.
C’est que l’été n’est qu’un ramassis de reprises et de fausses surprises. Moi, m’acharner à écorner les porteurs de pubs, non merci ! Le meilleur des exemples étant Marie Plourde jouant à la Marie-Josée Mondoux afin de vendre le festival JUSTE POUR RIRE à TVA. Que la madame clown semble triste…
Il en est de même pour Gildor et son île dont le mandat est d’augmenter la représentativité de la femme ronde au petit écran. Francine et ses péchés ne font plus le poids cet été en comparaison à la chroniqueuse Guylaine Guay sise sur la rue Bourbonnière. De la voir apparaître sur mon nouvel écran plasma de 42 pouces m’épargne l’achat d’une copie d’un Rembrandt !
Oh, il y a bien de ces émissions spéciales dont Radio-Canada porte et offre le cachet mais il est plus question de captation que de création. Vous en aurez la preuve jeudi soir prochain si vous regardez le spectacle des FRANCOFOLIES à 21h30 avec Boucher, Parent et Lapointe. Le français célébré dans l’approximatif !
Pendant ce temps, je fais ma neuvaine pour que Bell Express-Vu me « plogue » la HDTV (haute définition) ; paraît qu’il manque une tête à ma soucoupe. Un délai de deux mois, express vous dites ?
Voilà, vous savez tout. Profitez de votre été, la rentrée reviendra, hélas, toujours trop vite…
Vistez mon site http://www.sergesimard.monblogue.com
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par Sergio @ 2003-07-18 01:14:36
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Mardi 20 mai 2003

Les Invasions Barb... antes!
Pendant que les douze apôtres des Invasions Barbares sont à Cannes pour défendre le film de Denys Arcand au prestigieux festival (incluant notre magistral Jean-Marc Parent et notre troublante tragédienne Mitsou), nous apprenons que le ténu rôle tenu par Sophie Lorrain a été « choppé » par les ciseaux de la qualité ! Faut croire que la foi en l’esprit brillant de ses pairs n’est plus à mettre en doute…
Perruquée et lunettée de façon à amenuiser son flagrant manque d’intériorité, Lorrain n’était tout simplement pas digne du niveau général de jeu de ses collègues comédiens.
Rater l’opportunité de bien rendre un « caméo » offert sur un plateau d’ar… cand est révélateur du peu d’amplitude de l’artiste. Va pour le petit écran mais pour le grand c’est une toute autre histoire. Le paysage télévisuel dénombre son lot d’imposteurs de talents et à la moindre remise injustifiée d’un trophée populaire (MétroStar), les diffuseurs rappliquent auprès de la « congratulée ». Au cinéma, c’est autre chose et même des Britney Spears ou des Madonna se sont heurtées à de cuisants échecs malgré leur omniprésence.
Les deux courtes scènes de Lorrain détonnaient en rapport au reste. D’un burlesque et d’un amateurisme digne d’une représentation dans un demi sous-sol paroissial, la brève prestation de la comédienne inachevée ne méritait pas l’odieux d’une exposition internationale.
Dans son fort (ier) intérieur, la reine peut continuer son pèlerinage villageois et sévir sur ses sujets provinciaux. Sujets de « ti-counes » tels que bravement dénoncés dans le film. Par contre, au-delà de la mystique frontière, point de salut.
Désormais, les invasions barbantes ne seront plus tolérées. Arcand ayant démontré par sa lucidité et sa perspicacité les limites et les capacités de la soi-disant actrice. Le malheur contractuel de Sophie fera conséquemment le bonheur de la silencieuse colonie artistique.
Dernièrement, Fabienne Larouche nous menaçait d’un Fortier enneigé sur fond de cinémascope. Espérons que les bailleurs de fonds y repenseront à deux fois avant de plonger les mains dans leurs poches.
La frêle copie d’une espèce de PRIME SUSPECT passera sans doute la rampe dans la partie de notre incestueux parallèle mais hors du quarante-cinquième, point de salut. Faudra alors vous sustenter d’un prix remis lors du festival du film de Rouyn-Noranda…
par Sergio @ 2003-05-20 00:56:45
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Mardi 13 mai 2003
Mardi 13 Mai 2003
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Zappez ou fermez-la! ( ) Par: Serge Simard - SECTION Divertissements / Télévision |
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C’est bien connu, tout est affaire de perception. Un seul degré d’inclinaison suffit pour basculer de l’aval à l’amont ; de la louange à la condamnation. Cette semaine, c’est Nathalie Petrowski qui m’interpelle à me questionner sur la soi-disant probante (Suite...) | | |
par Sergio @ 2003-05-13 05:07:53
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Jeudi 8 mai 2003
Marc… de prestige !

Ainsi, il est viendu, il a vaincu et il en est repartu. Le grand blond n’est plus : vive le roi François Morency premier ! D’ici là…
La brèche de liberté que Marc avait si audacieusement ouverte sur TVA risque-t-elle de se refermer sur les indigentes Tremblay au portail de la station de la rue Alexandre De Sève ? Les mesdames Minou de ce monde ne sauraient vous répondre sauf qu’un vent de sagesse conservatrice risque de ressurgir à l’automne. Effet du balancier, vous dites ? Non, effet de la balance des commandites, je vous précise…
Marc Labrèche a ouvertement avoué que cela avait été difficile de gérer le contenu de son émission cette année. À Isabelle Massé de La Presse, il explique :
« Lorsque les patrons ont suggéré à l'équipe du Grand Blond... d'inviter Wilfred, Émily, Suzie et compagnie, lors de l'aventure Star Académie, Marc Labrèche a refusé, contrairement à d'autres. Il a eu à se battre. «Mais de façon civilisée, dit l'animateur. Elle n'est pas subtile pour deux cents, la convergence. Je n'étais pas capable. C'est de l'ordre de la promesse électorale. Oui, Le Grand Blond... est un talk-show. Oui on est là pour faire de la promotion. Mais se faire imposer un concept, des invités ou une façon de faire n'est agréable pour personne ».
Il ira plus loin dans son constat en révélant : « ... jusqu'à ce que le grand nordet de la convergence se mette à souffler sur la tour de TVA. Il n'y a pas eu de chicane, mais ça a créé des tensions inutiles».
Le « trade-marc » de Marc était résolument à l’opposé de tout calcul au service de la sacro-sainte loi du mercantilisme. Il n’a jamais voulu devenir le roi de TVA mais arborait fièrement le tricorne du fou de la cour !
Véritable marque de prestige, Labrèche retourne entretenir ses nombreux jardins intérieurs. Tel le marc d’un café turc, on a joué de sa tête sans pour autant user de la guillotine. Mais l’infusion demeure amère…
Tellement qu’en réponse à savoir qui est l’énigmatique chérie de ses « bonsoirs », il ironise une dernière fois en déclarant : « Bien des gens se posent la question depuis trois ans. C'est Marie-Mai et Stéphane de Normétal ensemble!».
Sournoisement, c’est tout dire. Oui, le grand, tu nous manque déjà !
par Sergio @ 2003-05-08 15:22:38
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Lundi 5 mai 2003
| Chronique |
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(EN) Fermez-là!

C’est bien connu, tout est affaire de perception. Un seul degré d’inclinaison suffit pour basculer de l’aval à l’amont ; de la louange à la condamnation.
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Cette semaine, c’est Nathalie Petrowski qui m’interpelle à me questionner sur la soi-disant probante originalité de notre télévision. Dans le délicieux article qu’elle signe sur Stéphane Rousseau, elle en arrive à le confronter sur LA bientôt célèbre réplique du bientôt célèbre film LES INVASIONS BARBARES…
Rousseau dans le rôle de Sébastien s’adressant à son cancéreux de père : « … je trouve ça moins raté que de moisir dans une université minable dans une province de ti-counes.» Et Stéphane de s’expliquer : «C'est vrai qu'on est un beau gros village. Si on se compare à New York, c'est pas la même game. Disons qu'on se fait beaucoup d'accroires. En même temps, je ne vivrais pas ailleurs. Sincèrement.» Fin de la citation.
La réplique de Denys Arcand jette un dur verdict sur une certaine et indiscutable vérité. L’opinion de Rousseau donne dans la nuance mais garde toute sa lucidité. Suffit de jeter un œil sur notre télé.
Après de multiples et ampoulés « sparages » à propos de Star Académie, avons-nous oubliés que le concept est asiatique (même pas français !) avec un saupoudrage américain (American Idol) ? Rien de québécois là-dedans si ce n’est l’appropriation de l’idée des autres ! Cet automne, ce sera la magnificence de Michèle Richard en clown et en clone des Osbourne que nous devrons subir.
Province de ti-counes ? Je n’irais pas jusque là mais LA FUREUR (autre concept importé) est tout sauf un modèle québécois.
Comme le reste, la télévision se mondialise et la programmation a tendance à s’homogénéiser dans l’ensemble. Le Québec ne fait pas exception et la règle des nombres joue contre nous : le grand étant le dénominateur commun et le petit se simplifiant dans la résultante de la masse…
Comme le commentaire avisé de Geneviève Bujold à la question « Doublez-vous vos propres films en français ? », la sage et respectueuse dame de fustiger : « …mais il faut voir les films dans leur version originale, au pire, avec des sous-titres ».
Ironie suprême, cette réponse tirée d’une entrevue (du reste, fort intéressante) de l’émission animée par René-Homier Roy VIENS VOIR LES COMÉDIENS (sur ARTV) est un calque exact de l’ACTORS STUDIO (sur PBS) !
Alors, encenser sans réserves notre télé serait faire preuve d’un manque flagrant d’humilité. Reste à nous prescrire un placebo alternatif : fermez-la (la télé) et courrez voir CHICAGO, un spectacle hautement et distinctement québécois...
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 AUTEUR : Serge Simard DATE : 05 mai 2003 | | |
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par Sergio @ 2003-05-05 15:00:21
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Mercredi 30 avril 2003
Lundi le 28 Avril, 2003
!
J’ai versé une chaude et pleine larme de remords hier soir. Ma fureur habituelle et acharnée envers Véronique venait de fondre à même le tapis cramoisi qu’elle partageait en compagnie de Christiane Charrette durant son entrevue fin-de-match.
C’était l’heure aux éloges dans la symbolique loge des victorieux ! Et la gagnante de la première étoile pointait de ses cinq branches mademoiselle Cloutier !
Je vais drôlement m’ennuyer de miss Véro. Comment le « nerd » Sébastien et la « drab » Élyse pourront-ils se mouler à la singulière dynamique de cette émission ? En mixant WIZZ et CERVO-DIRECTION ? J’ai déjà peur.
Véronique était le plus puissant emblème des armoiries du paysage télévisuel le vendredi soir à Radio-Canada. Pour des milliers de jeunes estudiantins, la FUREUR sonnait officiellement la cloche récréative de la fin de semaine. Émission atteinte de dichotomie ou pas, cela n’avait pas de véritable importance. La place aux joies, aux rires et aux plaisirs garde solennellement ses droits légitimes. Bouder l’innocence et l’heureuse vitalité n’arrange en rien les choses !
Alors Véronique, je tiens à vous confesser que malgré mon impardonnable retard, vous étiez un passage Cloutier obligé !
Je ne suis pas encore bien certain de vos capacités à vous prendre pour une Anna Magnani de téléséries. Sachez, par contre, qu’il existe une vie au-delà des DANGEREUX. À cet égard, votre co-équipier Stéphane Rousseau en est une preuve probante par son intense interprétation dans le film de Denys Arcand. Une chose est pourtant bien certaine : vous aurez toujours votre place derrière un micro. Votre fraîcheur et votre franchise sont des atouts indiscutables qui font de votre personnalité le meilleur de vos rôles !
Comment, vous protestez ? Ah oui, j’oubliais que votre rôle de nouvelle maman vous était le plus précieux. C’est Delphine la chanceuse de vous voir de façon journalière vous pencher sur son berceau !
Et n’oubliez surtout pas que le virage à droite est encore interdit sur l’île métropolitaine. Vous qui savez si bien jouer dans le trafic, prenez la peine de ne pas enfreindre vos bonnes habitudes et longez, à l’abri, le passage clouté. La route est quelque peu plus longue mais nous vous attenderons…
Vistez mon site http://www.sergesimard.monblogue.com
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par Sergio @ 2003-04-30 13:31:49
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Samedi 26 avril 2003
par Sergio @ 2003-04-26 11:31:35
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Samedi 26 avril 2003
LE GRAND: absent de son show sournois! (26-04-2003)
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Télé(ma)vision |
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 Par Serge Simard
Pour la petite histoire, Marc Labrèche est disparu de son talk-show depuis le début de sa dernière saison. Le mystère quand à la date certaine de son retour étant encore interrogatif, Suzanne Lévesque s’éclipsera-t-elle pour de bon ce lundi (28 avril) tel qu’annoncé ?
Rien n’est moins assuré et tout est à la fois possible. C’est que le drame a touché le géant clown cet hiver ; sa Fabienne d’or luttant contre une maladie tueuse de vies.
À la triste nouvelle, c’est « sa » public qui s’est couvert d’empathie profonde. J’en ai été le premier ! Puis, les semaines filant et la douleur s’estompant, quelques légitimes questionnements firent leurs apparitions…
Je sais, le sujet est délicat. On me pointera à nouveau du doigt accusateur du pas-fin journaliste de bas-étage. N’en reste pas moins…
Marc Labrèche a toujours affirmé haut et fort que sa vie privée n’appartenait qu’à lui et à lui seul. Soit ! Son refus de participer au gala Métro-Star suffit pour en témoigner. Je ne reviendrai pas sur le flagrant paradoxe de la pute refusant de servir son client mais bon, passons…
L’homme de talent est complexe. Combien de fois a-t-il répété, ad nauseam, que tout cela n’était que de la télé. Je veux bien mais un contrat est un contrat et le sien en était tout un ! Je sympathise avec le fait qu’il veuille passer du temps rare et précieux avec sa douce mais quel employé (puisqu’il affirme que son métier est une job comme une autre) aurait pu se permettre autant de latitude ? D’autant plus que maintenant, c’est toute la province qui est au courant de son épreuve personnelle !
Je rêve à penser que tout cela n’était qu’une grossière manipulation médiatique. Que, prévoyant le déferlement monstrueux de STAR ACADÉMIE arriver, Labrèche a trouvé un grossier prétexte de disparition temporaire afin de ne pas être obligé de faire le singe devant des invités qu’on lui imposeraient de force…
À chaque chose, malheur est bon. Labrèche aurait été incapable de « dealer » avec l’incestueuse machine de Pierre-Karl Péladeau sur son show ! Valait mieux disparaître pour laisser place à de la flagornerie trébuchante et sonnante.
L’hypothèse est si utopique que, pour une fois, souhaitons qu’elle soit réalité. Allez, sur ce, bonsoir chéri!
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par Sergio @ 2003-04-26 09:31:32
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Mardi 22 avril 2003
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Et c'est bien fini ! (20-04-2003)
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Télé(ma)vision |
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 Par Serge Simard
Depuis quelques douzaines, vous aviez un persévérant mal de cœur et ne pouviez diagnostiquer sa véritable origine. En ce dimanche pascal, vous redoutiez de carburer au CADBURY, craignant la fatale indigestion sucrée…
Et pourtant, ce matin, point de haut-le-cœur à l’horizon. Votre imaginaire ulcère gastrique semble s’être volatilisé comme autant de Lazare revenant du pays des morts !
Vous avez alors tenté un récapitulatif de l’étrange malaise qui vous a affligé depuis le début de la nouvelle année. À l’époque, vous mettiez la justification de votre indisposition en parallèle aux heureux excès de bombances à l’occasion des fêtes. Le Pepto-Bismol ne calmant en rien vos crampes intérieures, vous aviez commencé à enfler sur de saines inquiétudes…
Était-ce le coup de fouet de l’hiver ? L’imminente guerre se profilant sur la triste contrée ? Le déclenchement du va-vite des élections ? Vous n’arriviez pas à mettre le doigt auscultatoire sur la plaie de votre mal-être. Tout au plus, une inlassable ritournelle qui vous martelait les neurones en vous rappelant de façon cyclique : …et c’est pas fini !
Votre sentiment justifié d’étouffement n’arrangeait pas les choses. Vous songiez à une montée fulgurante d’hypocondrie mais en réalisant que vous n’étiez qu’une simple victime de cette nouvelle pandémie, vous aviez, momentanément, quelque peu retrouvé votre souffle. La chose avait dorénavant un nom : SRAS pour Surexposition de Redondances Acquises aux Stars. Vous étiez fixé mais la barbare épidémie n’inoculait pratiquement personne.
Les grands scientistes ne pouvaient prescrire aucune posologie médicamenteuse qui vaille. Le verdict tomba telle une prescription salvatrice : seul le temps arriverait à soigner les macchabées. Pour certains plus que pour d’autres, la convalescence serait longue. Ironiquement, un seul conseil émanant du ministère de la santé mentale : éviter les grands amphithéâtres, lieux propices à la résurrection du virus.
Mais tout cela fait désormais parti de votre passé. Les arbres peuvent enfin bourgeonner, le printemps est finalement arrivé. Ce matin, vous respirez pleinement et vous êtes si bien. Si bien que vous ne sentez aucunement la menace dans votre esprit quand, bien imprudemment, vous entonnez faiblement avec un chardonneret de passage : …c’est rien qu’un début, le vrai soleil, on l’a pas encore eu…
Est-ce réellement bien fini ?
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par Sergio @ 2003-04-22 00:27:23
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Mardi 15 avril 2003
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Denise filme... il y a trop! (07-04--2003)
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Télé(ma)vision |
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 Par Serge Simard
Cinquante ans plus tard, elle est toujours là. Et j’ajouterais, sans réticence aucune, pour notre plus grand bien.
Cette saison, avec sa fulgurante présence à Star Académie dans le rôle de la sage-prof et, surtout, en signant la série Le petit monde de Laura Cadieux à Séries-Plus, la grande jaune renoue avec le petit écran.
Qui de Montréal (désolé pour les citoyens de Normétal) n’a pas assisté à l’une de ses nombreuses mise en scène dans le cadre du festival Juste Pour Rire ? Brandissant son harpon théâtral avec le succès que l’on connaît, Denise se faisait absente de la télé ou si rare…
Et c’est bien triste car la bonne femme en a encore dedans ! Mardi dernier, elle défiait les trois filles de l’académie en leur démontrant comment s’extérioriser sur un « stage ». Y allant d’une gestuelle digne du temps du défunt MOCAMBO, elle y est allé de sa tuante réplique : «…pas si pire pour une vieille de 72 ans ! ».
Et elle avait tant raison. Si à vingt ans, Marie-Élaine est incapable de se remuer le popotin, imaginez ce que ce sera le temps de l’ostéoporose venu ! Surveillez-la dimanche dans le numéro musical All That Jazz (Chicago) du haut de ses cinquante-neuf pouces…
Pour revenir à Denise, sa mi-lourde série est délicieuse. Terminé le flasque discours de l’obséquieuse obésité ! Avec l’entière mais rare approbation de Michel Tremblay, Filliatrault a mis de la chair autour de ces personnages unidimensionnels. Grand gras nous fasse !
Et la surprise de nous révéler une Lise Dion touchante et attendrissante. C’est là que le rôle du sage mais en rage prof déballe et prouve ses capacités de « coach » professionnel. Pour ceux qui ont le câble allégé, vous pourrez suivre ce bijou de sincérité sur TVA l’an prochain faute de pénis réfrigérés pour jouer dans Fortier.
Madame Filliatrault, vous filmez ? Et bien, jouez maintenant ! Revenez le temps d’un SEA HORSE. Il y a trop ? Non, ce ne sera jamais assez trop. Demain matin, ce n’est pas seulement Montréal qui vous attend mais toute la province vous aimant ! Normétal aussi..
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par Sergio @ 2003-04-15 12:55:51
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Mardi 8 avril 2003
Tsare Académie ! (07-04--2003)
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Télé(ma)vision |
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 Par Serge Simard
Ainsi, tsarine Snyder devient l’autocrate de notre petit pays télévisuel en cette présente saison. Armée de kamikazes atteints du syndrome du « wannabe », la périlleuse impératrice règne aux portes des cotes d’écoute à des coudées de ses compétiteurs…
Ce vent de fraîcheur et de fraîche chair à canons est digne de la valeureuse époque des gladiateurs. Donnons au peuple du pain et des jeux! L’étourderie manichéenne semble marquer des points puisque l’enjeu irakien n’est plus qu’une pale toile de fond dans les préoccupations journalières des québécois (et des québécoises comme le dirait le marquis Landry).
Certes, l’hiver a été « ben frette » cette année, circonstances favorables à cet engouement quasi généralisé ? Et la guerre ; et la morne campagne électorale provinciale : autant d’explications non absolues ?
Malgré son PIF (inhibiteur hormonal de la libération de prolactine) inné, Julie Snyder ne pouvait quand même pas prévoir l’imprévisible ! Oublions la conjoncture ou la conjecture des planètes et parions plus sagement sur l’effet d’un excellent « timing », comme le claironne la redondante Denise Filliatrault qui en a fait son principal leitmotiv…
Maintenant que notre noble Julie a en mains son petit tsar-homard de service, quelles seront les deux malheureuses roturières restantes ? Et surtout, qui aura la chance d’étrenner le diadème de la victoire ?
L’embargo m’empêche de saborder la finalité de l’opération. Assisterons-nous à une guéguerre historique entre Tracadie et Chicoutimi ? Le poids démographique (et en tenant compte du vote féminin massif) sera décideur dans les pronostics de la première ligne.
Mais d'ici à la décisive révélation, l’académique machine à stars tourne à plein régime. Le CD est déjà en voie de se mériter le FÉLIX de l’album de l’année s’étant le plus vendu en moins de quarante-huit heures ! Les spectacles au centre BELL ainsi qu’au colisée de Québec (non pas de Rome) affichent complets malgré les 50 dollars par tête de pipe ! En coulisses, on songe à tourner un film XXX mettant en vedette le postérieur de Stéphane. Le titre de travail étant : LES FESSES DE NORMÉTAL, ET C’EST PAS FINI !
Alors, mesdames, à vos cartes de crédit !
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par Sergio @ 2003-04-08 15:43:14
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Vendredi 4 avril 2003
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Un coeur.... (dernière mise à jour)
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Le coeur découvert VS La pédale douce (01-04-2003)
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Télé(ma)vision |
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 Par Serge Simard
Déjà tabletté depuis un certain temps, l’œuvre télé-romanesque de Michel Tremblay a enfin été discrètement présenté sur les ondes de Radio-Canada.
Mièvrement vendu comme étant le premier téléroman gay de l’histoire québécoise, la station-mère (poule) s’est timidement renfrognée dans son garde-robe en atténuant grandement l’auto-promotion habituellement réservée aux primeurs de la saison. Peur de choquer la poussiéreuse morale judéo-chrétienne de nos frileuses et dernières « mangeuses » de balustres ? On ne sait. Sauf que ce jeudi sonnera le glas avec le treizième et dernier épisode de la mini-série.
Si je vous précise tout ceci, c’est que j’ai quelques regrets en regard au fait que je n’ai pas suivi l’émission. Pour tout vous dire, après quelques segments du premier épisode, j’ai promptement abandonné ces torturés personnages en ne voyant que l’obsolète thématique théâtrale du Tremblay des années soixante-dix. Magnétoscopée dans des décors de carton comme au temps des « télé-tiatres », j’ai zappé au plus sacrant sur FORTIER afin de retrouver un montage moderne et syncopé. J’avais tord…
La semaine dernière, je suis retourné me triturer la veine cave et j’ai assisté à des numéros d’acteurs comme il nous en est de moins en moins proposé au petit écran. Un jeu de comédiens sans fards sonores et visuels. À des années-lumière des tics factices de Sophie Lorain caricaturant les préceptes sacrés de l’actors-studio !
Des bonbons assortis : Micheline Lanctot, Gilles Renaud, Janine Sutto et Mari Tifo à titre d’exemple. La merveilleuse Murielle Dutil en gouine meurtrie est digne de l’épithète de mère courage à l’envers. Huguette Oligny nous démontre que le talent est loin de décroître avec un état octogénaire. Que d’intensité…
Mais voilà, je sais, il est un peu trop peu et beaucoup trop tard pour publiciser la chose dont Radio-Canada a livrée en catimini derrière la non-lesbienne Fabienne. Peut-être aurons-nous le bonheur d’une rediffusion prochaine.
Ce qui fait la force du CŒUR À DÉCOUVERT, ce sont les mots de Michel Tremblay admirablement incarnés par des comédiens chevronnés.
Ce soir, si vous avez la force de « flusher » l’incrédible inspecteure ampoulée de TVA, vous aurez la chance d’y voir jouer sa cadette de sœur (Danièle Lorain) dans un univers moins teinté de sang mais giclant de vérité ! Parfois, l’amour est bien malheureusement plus létal que le plus dangereux des tueurs en séries.
Donc, un « outing » à moitié réussi. À moins que Radio-Canada avait pour ultime but de tuer sa propre série...
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par Sergio @ 2003-04-04 05:49:08
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Lundi 31 mars 2003
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Tare Académie! (31-03-2003)
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Télé(ma)vision |
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 Par Serge Simard
Tare Académie !
J’ai réfléchi longtemps (et oui, cela m’arrive) avant de vous livrer mes impressions sur le phénomène STAR ACADÉMIE qui frappe le Québec comme autant d’ontariens paniqués devant l’insaisissable pneumonie atypique.
Le virus télévisuel, quoique de source bénigne, n’en est pas moins fascinant à disséquer. Ne serait-ce qu’en regard aux métastases qu’il risque d’engendrer…
La tare étant un état ou une maladie diminuant la résistance d'un sujet à une affection ultérieure, ce voyeurisme nombriliste affligera d’endémie une plus que grande part de la population dans les années à venir ! Mais, rassurez-vous, la tumeur n’est pas maligne pour autant.
Et pourquoi ? Parce que STAR ACADÉMIE est l’émission la plus dynamique de notre télévision de cette saison. Loin, très loin devant LES PLAISIRS CROASSENT AVEC L’USAGE ou les furoncles de LA FUREUR. Comme le dirait l’épileptique Julie Snyder : « On veut pas le saouère, on veut le ouère ! ». Et la plaquée école nous montre effectivement tout !
Enfin, presque tout. Nous ne sommes pas naïfs au point de ne pas imaginer certains jeux de coulisses. Louise Portal (qui en a vu d’autres) confiait aux copines du canal VIE que le sort des jumelles était arrangé avec le gars des vues. Mais cela fait de la bonne télévision-spectacle, que voulez-vous…
Inviter les « mises en danger » à la première de Céline à Las Vegas sentait le gros budget sponsorisé. Et alors, faut bien que le jet privé de Pierre-Karl serve à quelque chose ! Après tout, le conflit chez Vidéotron n’est-il pas réglé en partie grâce aux contributions des internautes qui suivent la compétition sur le lucratif site mis à leur disposition ? À ce sujet, je vous invite malicieusement à visiter le pendant sarcastique : www.starepidemie.ca. Celui-ci, en plus d’être jouissif, est entièrement gratuit !
Seule grande ombre à l’opération, je me demande comment seront les prochaines années à l’académie. Après avoir ratissé tout ce qu’il y avait de talent dans la province (Nouveau-Brunswick inclus) et déniché la douzaine de meilleurs potentiels sur quelques 4000 aspirants-candidats, la qualité risque inéluctablement de se flétrir dans les prochaines moutures !
Aurons-nous enfin le privilège de découvrir l’immense et intense madame Cadorette de St-Liboire accompagnée de son Armand jouant des cuillers ?
Bientôt vous trouverez ici la trafiquée version de : Et c’est pas fini. J’attends les poursuites !
En attendant vous trouverez ICI un montage vidéo sur la parodie des Justiciers Masqué!
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par Sergio @ 2003-03-31 18:56:18
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Mercredi 26 mars 2003
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Céline : Le jour D ! (26-03-2003)
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Télé(ma)vision |
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 Par Serge Simard
L’orgueil bien placé de notre obsolète québécitude a fouetté bien des détracteurs de la Dion-mania ! Hier, et malgré les chasseurs dans le désert de l’Irak, la chasse était à l’autographe dans le désert du Nevada…
Le missile Angelico-dionesque était sur tous les fronts. Winfrey (la veille) lui avait consacré son heure en jouant à l’agent immobilier ; salivant et suant sur les parquets de chêne verni. Allant jusqu’à commettre l’odieux sacrilège de s’harnacher et de tenter vainement un pénible envol. Fallait voir le regard horrifié de Céline qui semblait vouloir dire : « Oprah, tu va briser ma machine ! ».
Et hier, CBS et CBC s’aventuraient dans l’entreprise post-titanesque. Seuls réseaux ayant obtenu le droit de diffuser une maigrelette partie du spectacle en exclusivité (ça, c’est compréhensible), MiniMax devait se contenter de nous ressortir de longs bouts d’archives et une Sonia Benezra plus « has-been » que nature. Si l’américain a son Much-Music, le québécois a son Moche-Musique…
Mais Céline, me direz-vous ? Pas grand-chose à dire ou à redire. Talent in-dis-cu-ta-ble, ajoutant quelques cordes (et quelques harnais) de plus à sa multiplicité artistique. On aura beau médire, la dame est là pour rester. La mépriser serait inconvenant et d’une malhonnêteté patente. Celine (avec ou sans accent) habite maintenant un pays extra-territorial. Dans une contrée de rêves et de clinquants. À l’abri d’une humidité galopante…
Le spectacle semble teinté d’une palette allant de l’onirique au nombrilisme assumé. La quintessence de la grandiloquence mégalomanie de son « gambler » de mari. Et pour quoi pas ? De quoi faire baver d’envie (ou d’ennui, c’est selon) les Elvis Stories ou les Fabuleuses Histoires de ce monde.
A NEW DAY, c’est un stade olympique parachevé et payant ! Une toile médiatico-théâtrale qui ne se rétractera pas avant trois ans, faisant trébucher les pièces sonnantes dans sa toute nouvelle machine à sous.
Et pour avoir le privilège d’y jouer pendant quelques quatre-vingt minutes, il suffit d’y insérer son argent dans la fente…
Mesdames et messieurs, faites vos jeux… rien de va plus ? Non, tout va pour le mieux !
Une primeur audio de Céline disponible ici.
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par Sergio @ 2003-03-26 04:16:15
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Lundi 24 mars 2003
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Oscar Académie! (24-03-2003)
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Par Serge Simard
Vous le savez maintenant, Chicago est sorti grand vainqueur à l’issue de la présentation de la soixante-quinzième cérémonie des Oscars.
L’académie, coincé dans la stupeur des vapeurs lacrymogènes de la guerre, a tergiversé sur son frivole tapis rouge en se questionnant sur la pertinence de diffuser ou non le plus regardé gala de l’année (un milliard de téléspectateurs).
La comédie musicale mais noire de Rob Marshall a mitraillé les membres votants comme autant de Renée Zellweger et de Catherine Zeta-Jones dans la superbe scène finale du film ! Comme quoi l’ironie de couronner des meurtrières au lieu de les coiffer de l’odieux opprobre est typiquement américaine. Y avait-il un irakien dans le Kodak Theater ?
Et le show télé dans tout ça ? Vous répéter que Steve Martin, l’animateur « canayen », n’arrive pas à la cheville d’un Billy Cristal ou au mollet d’un Stéphane Rousseau ? À quoi bon. D’ailleurs, la voix générique l’a annoncé comme étant le « host presentator » de la soirée, résumant ainsi sa mince contribution dans le succès ou l’échec de l’interminable messe cinématographique annuelle.
Vous parler plutôt de mes coups de cœur. Gagnante méritoire pour son rôle de Velma, voir Zeta-Jones enceinte jusqu’aux yeux m’a définitivement réconcilié avec le bedon en surexposition. Nous étions loin de LA FUREUR. Razzle dazzle…
L’hommage à Peter O’Toole. L’ Oscar honorifique remis à cet acteur sélectionné à sept reprises au cours de sa carrière mais qui n'a jamais obtenu l'ultime récompense. L'acteur avait d'abord déclaré ne pas vouloir recevoir cet honneur (estimant qu'il était encore trop tôt) mais l’intense et l’historique Lawrence d'Arabie est revenu depuis à de meilleurs sentiments. Nous donnant le privilège de le saluer à la manière de Mister Chips. Goodbye !
Et la timide mais écorchée Renée Zellweger, notre Roxie Heart. L’équation d’un talent multiple, l’éclectisme à son paroxisme. En passant et de grâce, ne diluez pas sa performance en ayant la grotesque idée de voir la version outrageusement doublée en français. Ça ne fonctionne tout simplement pas, désolé pour mademoiselle Dicaire mais bonne chance pour son interprétation qu’elle en fera sur scène à Montréal cet été.
Qui sait, All That Jazz deviendra peut-être : Dans le Hall, a jase…
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par Sergio @ 2003-03-24 00:31:01
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Lundi 17 mars 2003
par Sergio @ 2003-03-17 11:45:59
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