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Par Serge Simard
Nous y voilà ! À la croisée de la fin des rendez-vous fins. Mais, cent fois hélas, rien d’assez salivant pour nous laisser sur notre faim !
Voici qu’ Un Gars, Une Fille tirera sa révérence en ces temps printaniers que nous attendons tous. Vivement la fonte de la dernière neige et que revienne vitement notre vert feuillage.
Essoufflée telle une ultime giboulée, la série à auteurs tentaculaires se dégonfle de son air désoxygéné. Comment aurait-il pu en être autrement ? Plus rien à dire ou à faire mourir ? Lorsque la sève de l’originale idée de la série nous inflige le départ ino-pine-né de la mère de Sylvie, cela sent drôlement le « cheap-soap » de l’interminable All My Children. Maintenant le mariage et demain, à la florai-saison, l’adoption. Ouf !
Lepage (le roi, rappelez-vous) entrevoyait son heure et ses heurts venir… Se seriner de la sorte est une fleur qu’il fait à notre empathie télévisuelle. Brillant le gars et sa muse de ne pas allonger inutilement la sauce béar-niaise !
Ainsi, le tour de ce si joli jardin tire à sa fin. Doublement troublant si l’on songe un instant que le futur insipide de nos protagonistes se résume en une vie officielle se concluant par une précipitée entreprise d’adoption internationale.
À ce sujet, et tant pis pour vous qui persistez à me lire, voici la fin officieuse du dernier épisode…
De retour de leur voyage sino-adoptique et dans le jumbo-jet de la korea-airlines, Sylvie acquiesce innocemment de tailler une pipe à Guy dans le plus que restreint « water-closet » de l’oiseau du soleil bandant.
Puis, c’est le crash fort attendu de l’aiglon de fer. Répandant de ce fait même des millions de « fortune’s cookies » dans la mer…
Ne restent que Sushi-Léonard et Y’m’a-u Lepage (les jumeaux adoptés) à l’embarquement du vol avec les bagages. Suite dans vingt ans pour la prochaine génération de la série intitulé : Une Nouille, Une Fritte!
Nous aurons, heureusement, un deuil à faire. De quoi se « garrocher » sur la prochaine sélection trimestrielle de Québec-Loisirs. Là « yousse » que les bonheurs sont éternels.
Et, rassurez-vous (valeureux lecteurs), en restera toujours une bienveillante Anick pour vous répondre : ‘c’est mon plaisir !’…
P.S. Anick (a nique) étant le rôle joué par Sylvie Léonard dans le (snif) Terre Humaine de Mia Ridez.
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