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 Par Serge Simard
Pour la petite histoire, Marc Labrèche est disparu de son talk-show depuis le début de sa dernière saison. Le mystère quand à la date certaine de son retour étant encore interrogatif, Suzanne Lévesque s’éclipsera-t-elle pour de bon ce lundi (28 avril) tel qu’annoncé ?
Rien n’est moins assuré et tout est à la fois possible. C’est que le drame a touché le géant clown cet hiver ; sa Fabienne d’or luttant contre une maladie tueuse de vies.
À la triste nouvelle, c’est « sa » public qui s’est couvert d’empathie profonde. J’en ai été le premier ! Puis, les semaines filant et la douleur s’estompant, quelques légitimes questionnements firent leurs apparitions…
Je sais, le sujet est délicat. On me pointera à nouveau du doigt accusateur du pas-fin journaliste de bas-étage. N’en reste pas moins…
Marc Labrèche a toujours affirmé haut et fort que sa vie privée n’appartenait qu’à lui et à lui seul. Soit ! Son refus de participer au gala Métro-Star suffit pour en témoigner. Je ne reviendrai pas sur le flagrant paradoxe de la pute refusant de servir son client mais bon, passons…
L’homme de talent est complexe. Combien de fois a-t-il répété, ad nauseam, que tout cela n’était que de la télé. Je veux bien mais un contrat est un contrat et le sien en était tout un ! Je sympathise avec le fait qu’il veuille passer du temps rare et précieux avec sa douce mais quel employé (puisqu’il affirme que son métier est une job comme une autre) aurait pu se permettre autant de latitude ? D’autant plus que maintenant, c’est toute la province qui est au courant de son épreuve personnelle !
Je rêve à penser que tout cela n’était qu’une grossière manipulation médiatique. Que, prévoyant le déferlement monstrueux de STAR ACADÉMIE arriver, Labrèche a trouvé un grossier prétexte de disparition temporaire afin de ne pas être obligé de faire le singe devant des invités qu’on lui imposeraient de force…
À chaque chose, malheur est bon. Labrèche aurait été incapable de « dealer » avec l’incestueuse machine de Pierre-Karl Péladeau sur son show ! Valait mieux disparaître pour laisser place à de la flagornerie trébuchante et sonnante.
L’hypothèse est si utopique que, pour une fois, souhaitons qu’elle soit réalité. Allez, sur ce, bonsoir chéri!
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